Il y a deux mois de ça, j’ai enfin passé un cap! Je me suis faite tatouer.


Ce n’est pas rien, un tel acte. Tu choisis de te faire graver quelque chose de symbolique à vie sur la peau. Et puis, tu fais confiance à cet inconnu, le tatoueur, pour le faire.  Pas facile quand tu ne gères pas tout de A à Z.

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– Pinterest Picture , Marilyn Monroe tattoed by Audrey Hepburn –


Passer l’acte en soi, le tatouage pose à mon avis plusieurs problèmes. Je parlais précédemment de symbolique. Bah oui, tu ne choisis pas de te faire tatouer un gros chat sur l’avant bras sans être certain que tu aimes les chats et que tu aimeras les chats jusqu’à la fin de ta vie. C’est difficile comme problématique car ce qui est un symbole maintenant, ne le sera peut-être plus dans vingt ans (En fait, on en sait vraiment rien. Qui sait ce que la vie nous réserve).


Passer ce soucis du choix du « symbole », il y a toujours ce problème du choix de l’emplacement. Ici, aux Etats-Unis, j’ai l’impression que les gens sont en général plus ouverts aux tatouages. J’étais dans une pizzeria la dernière fois avec une amie et deux serveurs abordaient fièrement de gros tatouages sur les bras. On s’est alors demandé si en France, il aurait été accepté d’avoir de si gros tatouages visibles. D’ailleurs, Garance aborde le sujet dans son article en évoquant le fait que certains tatouages peuvent être des jobs-stoppers comme ceux dans le cou ou sur les mains. Etes-vous prêt à vous faire tatouer dans une de ces zones sensibles pour la rechercher d’un travail ? 


Le dernier problème est que, malgré toutes ces interrogations, les tatouages, on en devient accro. Pour preuve, je vais me faire tatouer mon deuxième dans quelques semaines.


Alors, êtes vous pour ou contre les tatouages ?

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